Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 juin 2022 3 08 /06 /juin /2022 12:22

ce qui se rencontre, et ce qui se raconte.

ce qui étonne, et ce qui interroge

ce qui est là, et ce qui se devine

l'image, l'histoire, la confrontation,

La question des mondes incertains

que les villes déplient sur leurs carapaces d'artifices

la beauté de l'inattendu

Brême - 1er Mai, juste un peu de rouge
Brême - 1er Mai, juste un peu de rouge

Brême - 1er Mai, juste un peu de rouge

Berlin - tout est possible ?
Berlin - tout est possible ?
Berlin - tout est possible ?
Berlin - tout est possible ?
Berlin - tout est possible ?
Berlin - tout est possible ?

Berlin - tout est possible ?

Hambourg - palmiers en plastique, grues, statue de Bismarck
Hambourg - palmiers en plastique, grues, statue de Bismarck
Hambourg - palmiers en plastique, grues, statue de Bismarck

Hambourg - palmiers en plastique, grues, statue de Bismarck

Utrecht - le mélange des genres (cathédrale, canal) - Prague - jardin du Sénat
Utrecht - le mélange des genres (cathédrale, canal) - Prague - jardin du Sénat
Utrecht - le mélange des genres (cathédrale, canal) - Prague - jardin du Sénat

Utrecht - le mélange des genres (cathédrale, canal) - Prague - jardin du Sénat

Hambourg - Auberge de jeunesse dans le quartier Sankt Pauli

Hambourg - Auberge de jeunesse dans le quartier Sankt Pauli

Rotterdam - sur les quais, oiseaux de fer, oiseaux de plume
Rotterdam - sur les quais, oiseaux de fer, oiseaux de plume

Rotterdam - sur les quais, oiseaux de fer, oiseaux de plume

Le grand marathon de Prague le dimanche 8 mai 2022 !

Le grand marathon de Prague le dimanche 8 mai 2022 !

Rotterdam et Prague - miroirs
Rotterdam et Prague - miroirs

Rotterdam et Prague - miroirs

Partager cet article

3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 10:51

le nom de Prague résonnait d'un passé meurtri de chars, de printemps écrasé, de douleurs insoutenables. J'étais nourrie des films qui fleurissait dans l’espérance, c'était l'année de mes 19 ans.

le nom de Prague était Bohème, il devenait l'état de lieux qu'il fallait parcourir pour une vie sans complaisance et sans objet.

le nom de Prague était Moldau, dont les accents emportés avaient fixé le tracé d'un fleuve musical toujours ami.

et puis

il y eut la gare encombrée de bus, les échangeurs désordonnés, les immeubles roses et les foules animées

il y eut la Vltava aux rives abruptes, les ponts innombrables, les mille clochers, les cimetières, les adieux tragiques, les souvenirs réalisés

j'étais donc là, submergée d'images trop belles, ou trop conformes, ou trop soumises à l'avidité des étrangers qui se pressent  dans les ruelles, comme on visite une vieille parente qu'on reconnait à peine

et puis

Kafka

l'homme vide et dense de métal poli

l'homme du sourire absent

l'homme semblable de la fraternité

Kafka de Prague chuchote l'essentiel

ce qu'on n'oubliera pas.

 

 

riche et monumentale
riche et monumentale
riche et monumentale
riche et monumentale
riche et monumentale

riche et monumentale

Vlatva (Moldau en allemand)
Vlatva (Moldau en allemand)
Vlatva (Moldau en allemand)
Vlatva (Moldau en allemand)

Vlatva (Moldau en allemand)

ruelles
ruelles
ruelles
ruelles

ruelles

entrevues
entrevues
entrevues

entrevues

synagogue espagnole, cimetière juif (quartier Josefov)
synagogue espagnole, cimetière juif (quartier Josefov)

synagogue espagnole, cimetière juif (quartier Josefov)

souvenir de Jan Palach (16 janvier 1969)

souvenir de Jan Palach (16 janvier 1969)

Franz Kafka

Franz Kafka

Partager cet article

1 juin 2022 3 01 /06 /juin /2022 16:46

Partir le matin vers "Unter den Linden" (sous les tilleuls), avenue emblématique de Berlin pour passer "à l'Ouest" par la porte de Brandebourg. Succession de bâtiments démesurés, ministères, musées, opéras, universités, déposés là par les strates successives de la ville re- re-re construite au fil des orages du XXème siècle.

Se faire la réflexion que si l'on a transformé un immeuble grisâtre de Berlin-Est en un hôtel (le mien) tout aussi grisâtre mais évidemment plus confortable, si l'on a rebâti des palais sur des palais, des églises sur des églises, pour préserver l'histoire passée et repartir vers l'avenir, avec une colossale énergie et des finances qui ne le furent pas moins, c'est que nous, Homo Sapiens, avons cette capacité infinie à pérenniser des conditions de vie qui nous semblent être l'idéal immuable de ce que nous appelons progrès. Ce faisant, nous témoignons d'un désolant manque, d'imagination, de capacité de rupture, d'originalité visionnaire, et pour tout dire, nous laissons sans doute guider, plus que nous le croyons, par ce cerveau primitif qui nous dit : "protéger, enfermer, guerroyer..." pour assurer quoi ? la pérennité non pas de la race humaine totale, mais du petit clan auquel nous appartenons.

Inlassablement, nous reconstruisons ville sur ville, puis entrainons ruines sur ruines, et toujours, nous recommençons. Notre vive intelligence, notre ingéniosité sont constamment vouées à l'échec, car nous savons que cela échouera, disparaitra, et déployons pourtant des trésors ahurissants de volonté, de savoir-faire, de matériaux... et d'espérance !

Berlin est probablement à l'image de ce qu'elle fut, avec la tonalité ajoutée du siècle en cours, avec ça et là des ilots de mémoire qui racontent ses erreurs (comme ailleurs on raconte d'autres erreurs), et chacun s'en tire à bon compte, mais sans perspective "autre".

Mémorial des juifs, des tsiganes, des homosexuels, du mur de séparation... et toujours la même humaine chanson : moi d'abord ! reprise en chœur par les milliards de selfies devant chaque lieu remarquable... Et puis.... 

Sous l'arbre en fleurs

le printemps fait trembler

le mur de nos hontes 

On se dit qu'après tout, nous serons peut être un jour capables de retrouver, non pas l'éternité, mais la fraternité puissante des herbes qui s'échappent du bitume !

Berlin
Berlin
Berlin
Berlin
Berlin
Berlin
Berlin
Berlin
Berlin
du coté de Friedrichsain, vestiges du mur, bords de la Spree
du coté de Friedrichsain, vestiges du mur, bords de la Spree
du coté de Friedrichsain, vestiges du mur, bords de la Spree
du coté de Friedrichsain, vestiges du mur, bords de la Spree
du coté de Friedrichsain, vestiges du mur, bords de la Spree

du coté de Friedrichsain, vestiges du mur, bords de la Spree

mémorial labyrinthe des juifs assassinés

mémorial labyrinthe des juifs assassinés

bords de rivière décalés
bords de rivière décalés
bords de rivière décalés
bords de rivière décalés

bords de rivière décalés

Berlin

Partager cet article

31 mai 2022 2 31 /05 /mai /2022 17:22

Bus de nuit vers la Scandinavie, il y a quelques années, lueurs nocturnes et briques alignées. C'est Hambourg, vite traversée. Pour retrouver un jour les canaux glauques, le port immense, l'attirance du lointain.

Car les villes ne parlent pas, elles appellent. Leur débit de sirène est calibré par le grincement des grues et l'espace contraint du béton. Mais il y a toujours une eau qui sommeille, ou rutile. Un fleuve. Chemin d'où la ville s'élance sans compter, sans briser aux méandres arrondis les lignes cadencées de ses architectures, ou les couleurs arrogantes de ses murs vivants.

Dire : oui, je viens. Quartier de Sankt Pauli où caquettent les bordels, immeubles du vieux commerce qui musent en silence, audaces des vaisseaux de pierre, pyramides, pointes acérées des clochers agonisants, tous embarqués vers les eaux froides.

La ville n'est pas la nature, dit-on. Elle avale nos questions, nos rudesses, nos violences. Elle nous ressemble alors, bien plus que nous croyons. Voilà notre Nature. Notre paradoxale volonté.

Hambourg : elle a quelque chose de moi, qui n'aime pas la mer, et ne sait me passer de son exigence.

 

Entrée de mon hôtel ... et le quartier Sankt Pauli.
Entrée de mon hôtel ... et le quartier Sankt Pauli.

Entrée de mon hôtel ... et le quartier Sankt Pauli.

l'Elbe
l'Elbe

l'Elbe

embarquement
embarquement

embarquement

pyramide de Dockland ( bureaux) architecte Hadi Teherani,
pyramide de Dockland ( bureaux) architecte Hadi Teherani,

pyramide de Dockland ( bureaux) architecte Hadi Teherani,

Hambourg
Hambourg
visions contrastées
visions contrastées

visions contrastées

Le port
Le port

Le port

ElbPhilarmonie (architectes Herzog et De Meuron), sur l'emplacement d'un entrepot portuaire
ElbPhilarmonie (architectes Herzog et De Meuron), sur l'emplacement d'un entrepot portuaire

ElbPhilarmonie (architectes Herzog et De Meuron), sur l'emplacement d'un entrepot portuaire

Hafen City
Hafen City

Hafen City

l'eglise St Nicolas détruite en 1943 est un espace mémoriel
l'eglise St Nicolas détruite en 1943 est un espace mémoriel

l'eglise St Nicolas détruite en 1943 est un espace mémoriel

Partager cet article

30 mai 2022 1 30 /05 /mai /2022 13:05

la ville qu'on voit, la ville qu'on cache,

et celle qu'on se raconte

la ville qui sombre à la limite des anciennes splendeurs et s'éloigne vers la mer oubliée

les habitants sont loin du jour, les passants ne passent plus

il reste ce qu'on a cherché, là-bas,

au delà des nuages noirs, au delà des voies perdues, au delà des friches et des remords

un espoir de marée qui ramènerait les fêtes musiciennes

et la danse des quais retrouvés

Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême
Brême

Partager cet article

25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 10:19

Ronde des canaux

Murs de briques allant tout droit

Sur leurs grands vélos

Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022
Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022
Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022
Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022
Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022
Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022
Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022

Utrecht ( Pays Bas) - avril 2022

Partager cet article

25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 09:48

parce que nous aimons ce que nous construisons

parce que nous ignorons ce que nous détruisons

parce que.

 

c'est un port

sous l'envol du béton

une aire de l'inutile

un florilège de boites empilées

c'est un port

et c'est encore un rêve

comme nous les voulons

rêves légers qui n'écrasent jamais les berges asservies

rêve de beauté

car nous aimons ce que nous questionnons

car nous aimons ce que nous détruisons

 

tout nous emporte

tout nous retient

quand même

parce que c'est de nous

et de nos mondes trop humains

port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022
port de Rotterdam Avril 2022

port de Rotterdam Avril 2022

Partager cet article

24 mai 2022 2 24 /05 /mai /2022 10:18

ceux qui partent

ceux qui restent

tous les mêmes

à vouloir rattraper le temps qui fait sa malle

où l'on n'emporte rien

que

des illuminations, des chimères, des regrets

et puis il advient

le grincement d'un train sur les rails infinis

et le bout de la route

où l'on n'arrive jamais,

dont on ne revient pas

c'est comme ça !

un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse
un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse
un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse
un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse
un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse
un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse

un voyage en Europe du nord - avril - mai 2022. Bercy - Rotterdam - Duisbourg - Hambourg- Retour- Montparnasse

Partager cet article

3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 11:29

je dis Fleuve, Majuscule, je dis rêve embarqué sur un temps qui se fait déjà loin

je dis qu'il faut aimer le monde, tout le monde, avant de le connaître

je dis que la mère des fleuves est mère et profondeur du rêve

je dis que mon désir s'est aliéné avec le monde fou, puis s'est lavé, quelquefois, de ses bruyantes salissures

et qu'il m'a transporté sur les eaux, les racines, les insectes fouisseurs

le creusement et l'offrande,

de ce petit bateau qui s'écoulait, tranquille

sur le Fleuve Amazone

de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)
de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)

de Yurimagas à Iquitos, et d'Iquitos à Tamshiyaku (Pérou amazonien)

Partager cet article

14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 09:34

* Si tu marches longtemps, ne crains pas la poussière

* Le vent riait, il amena tes pas l'un après l'autre. La liberté du solide fut offerte. La terre était joueuse

* D'abord, il fallut se nouer dans la foule qui marchait sans savoir. Le ciel était profond. Ta colère a brûlé et couvert les abîmes

* Tu étais seule, tu as cherché le temps. La rumeur d'un fleuve appelait sur la terre étrangère. Rien n'avait de limite

* Tu t'es retournée, le chemin était lourd. Plus de repères, plus de saisons. La poussière avait changé de peau

* Tu ne reviendras pas de la soif. Et des nuages. Il reste un peu de sable pendu à l'horizon.

* Il te reste tes pieds. Alors...

 

Si tu marches longtemps

Partager cet article

18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 12:00

Elles surgissent du sable, des eaux, des corps morts, des roches cinglantes, traversées de chairs brûlées, gardées par le sel du temps, élevant parfois des comptines accordées à la marche et aux jours.

Peu à peu, j'en comprends le sens enfoui qui soulève la croute de mes illusions. "Au passage, prends-moi, disent-elles, emporte-moi dans l'autre néant de la cave et de la maison jaune!"

Souvent, j'obéis, chargeant mes poches, mes sacs, mes regards, de fragments arrachés aux grandes cicatrices du voyage.

Elles ne s'arrêtent pas là. Lorsque je dors, elles secouent la nuit de gémissements reconnaissables. "N'oublie pas que tes rêves se sont nourris des chemins parcourus. Que reste-t-il de nous ?"

Elles se lèvent encore et sarabandent au fond de la lumière, qui n'est pas une lumière, mais une diagonale d'atomes oubliés, une forme expiatrice des ravages et des incendies de la petite histoire.

Parfois je leur réponds, et parfois les ignore.

Quand le capharnaum monte et remonte jusqu'au cadre, je les enferme sans pitié pour leur vie sans objet. Elles-mêmes devenues objets, les Chimères rêveuses se laissent apprivoiser.

Et moi je dors tranquille.

 

Les chimères
Les chimères
Les chimères
Les chimères
Les chimères
Les chimères

Partager cet article

21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 15:19

Avec la complicité de Aude, graphiste et éditrice "le chien du vent", un nouveau carnet voit le jour ...

Lorsqu'on écrit sur le voyage, extraordinaire aventure ou simple traversée d'un nouveau quotidien, on fait des phrases avec ses pieds. On suit des routes, ou des rails. On emmène avec soi d'autres lignes évadées d'autres livres, d'autres phrases martelées par d'autres pieds qui marchèrent, écrivirent, suivirent d'autres chemins que les siens.

J'ai emprunté ici quelques lignes amies : Rimbaud, Kerouac, Michaux, et beaucoup de rails luisants. Lignes. Le même mot, et pour moi, le même Usage du monde, comme disait Nicolas Bouvier, que chacun raconte à son image.

Mais le temps du voyage n'est pas le temps de l'écrit. D'abord l'action : on marche, on laisse filer la pensée, on regarde, on éprouve. Viennent ensuite les notes d'un court décalage temporel : carnet, soir, lecture, nuit, souvenirs, lendemain. Enfin, revenu chez soi, le texte lève, après des semaines, après des mois, tentant de se charger des trois moments : l'instant, l'écriture, le vagabondage littéraire. Ainsi met-il en correspondance images, réminiscences, moments d'évasion déjà vécus ailleurs, déjà couchés sur d'autres pages, qui donnent corps aux sentiments, aux impressions. À toutes les lignes qui se sont tracées dehors / dedans, jusqu'au récit final.

Cailloux, poèmes, lectures, photographies. Le voyage est écrit dans sa multiple nécessité.

Voyager entre les lignes

Partager cet article

Repères

  • : ANISARA
  • ANISARA
  • : Chroniques, poésies, photos, créations pour illustrer mes voyages, mes rencontres avec les humains solidaires, avec l'Art et les cultures, ici et partout ailleurs. Livres parus à ce jour : "lettres d'Anisara aux enfants du Togo" (Harmattan), "Villes d'Afrique" et "Voyager entre les lignes" (Ed. Le Chien du Vent)
  • Contact

Rechercher

Catégories